Lucky (Apple TV): 5 bonnes raisons de lancer la série

Vous qui cherchez une petite série prenante à regarder cet été quand la canicule frappe dehors, on vous explique en 5 raisons pourquoi Lucky avec Anya Taylor-Joy vaut le coup.

Entre mensonges, trahisons et vol à la tire, Lucky nous propose une longue course poursuite haletante répandue sur 7 épisodes qui vous feront transpirer même avec la clim. Alors accrochez vos ceintures et vérifiez vos portefeuilles, CinéVerse vous donne 5 bonnes raisons de se lancer dans la série.

« Quand un coup de plusieurs millions tourne mal, Lucky (Anya Taylor-Joy), escroc virtuose, prend la fuite pour échapper au FBI et à un trafiquant sans pitié. Elle doit lutter pour sa survie, et pour quitter le métier. »

© AppleTV

1. La sublime esthétique

Ce qui frappe dès qu’on lance Lucky, c’est sa sublime photographie. Avec son 35mm et ses longues focales, la série se retrouve à mi-chemin entre le Los Angeles de Mann et le Vegas de Soderbergh.

On s’éclate la rétine sur les horizons infinis du désert californien ou dans les bains lumineux des mégalopoles américaines qui forment des fonds quasi impressionnistes dans la faible profondeur de champ. Les nombreux gros plans que va chercher la caméra sont alors d’une puissance folle.

2. Une longue fuite vers l’avant

Comme dit plus haut, l’une des grosses forces de Lucky est son rythme haletant de bout en bout. Dès le premier épisode jusqu’au climax du dernier, la série est une longue fuite vers l’avant qui vogue de plot twist en rebondissements pour nous maintenir toujours au bord de notre siège.

3. Le montage

Et pour ne jamais lâcher ce rythme, la série propose un montage terriblement efficace, que ce soit à l’intérieur des scènes ou dans la structure globale de toute la saison. On pourrait croire qu’il est facile de maintenir un rythme aussi effréné mais le faire tout en gardant toutes les informations au bon endroit et au bon moment peut être un casse tête.

D’autant plus que lorsque le temps se suspend le temps d’installer une tension, la chute de rythme se ressent d’avantage. La série jongle alors parfaitement entre ces moments qui sont le terreau de tout thriller efficace.

© AppleTV

4. Anya Taylor Joy en Lucky

S’il est assez plaisant de constamment être survolté dans une fuite éternelle, il l’est particulièrement quand nous devons suivre une protagoniste telle que Lucky. Maligne, vive et s’adaptant à toutes les situations, c’est toujours un bonheur d’imaginer quels stratagèmes elle inventera pour se sortir de son prochain piège. 

Entre impassibilité et vulnérabilité, Anya Taylor Joy réussit à rendre attachant un personnage qui ment comme une arracheuse de dent. Mais cette fine ligne entre vérité et fabulation qu’elle entretient avec les autres personnages et les spectateurs la rend véritablement passionnante. 

5. Le casting de second couteaux

Aucune autre véritable star pour accompagner Anya Taylor Joy au casting mais l’ensemble reste pour autant très solide. Les personnages étant incarnés par les acteurs et actrices qui entrent dans la catégorie: “Mais si tu sais c’est le mec là… on l’a vu dans le film la dernière fois” (Annette Bening, Timothy Olyphant, William Fichtner,…).

Mais c’est précisément ce côté semi-populaire qu’on attribue aux vraies “gueules” du cinéma, qui nous marquent d’abord par des personnages intenses mais éphémères. De parfaits compagnons de jeu pour une Anya Taylor Joy énigmatique et insaisissable.

Les deux premiers épisodes sont disponibles depuis le 15 juillet sur AppleTV.

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